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beauxgraphismes:

A “page” of Detroit in Ctrl+Alt+Delete: Detroit in the Age of Obsolescence (2008) by Rupinder Singh (ed.).

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A “page” of Detroit in Ctrl+Alt+Delete: Detroit in the Age of Obsolescence (2008) by Rupinder Singh (ed.).

(Source : mikasavela, via urbain)

L’histoire musicale de Detroit réunirait de quoi ouvrir un musée sur plusieurs étages avec reconstitution de la caravane merdique où Iggy Pop a passé son enfance, projection de vidéo-clips des White Stripes (eux aussi de Detroit), exposition des tenues de scène d’Aretha Franklin (qui elle aussi a grandi à Detroit), une guitare de Bill Haley (lui aussi originaire de Detroit)… Mais l’heure n’est pas à ce genre de choses. D’ailleurs, il existe déjà un musée musical à Detroit, lequel est consacré aux années de prospérité, d’insouciance et de joie de vivre de la ville : les années Motown (contraction de « Motor Town »), compagnie de disques créée à la fin des années 50 par Berry Gordy. Redoutable homme d’affaires, ce dernier s’est imposé comme l’un des plus efficaces « développeurs de talents » de l’histoire de l’industrie musicale. Le musée aujourd’hui installé dans les premiers bureaux et studios de la machine à tubes de soul music met en avant la notion d’« artist personal management » élaborée par Berry Gordy. Diana Ross and the Supremes, The Temptations, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Michael Jackson & the Jackson Five font partie des artistes lancés par Motown ou l’une de ses filiales. La visite du Motown Museum se termine dans le « Studio A », là où tous les artistes précités sont venus enregistrer. Le guide révèle alors ses talents d’entertainer en reconstituant des séances d’enregistrement avec des visiteurs sensés interpréter leur vedette préférée du catalogue Motown. Ça y est, j’ai trouvé l’endroit le plus vivant de Detroit, il s’agit d’un studio d’enregistrement reconverti en musée. 

L’histoire musicale de Detroit réunirait de quoi ouvrir un musée sur plusieurs étages avec reconstitution de la caravane merdique où Iggy Pop a passé son enfance, projection de vidéo-clips des White Stripes (eux aussi de Detroit), exposition des tenues de scène d’Aretha Franklin (qui elle aussi a grandi à Detroit), une guitare de Bill Haley (lui aussi originaire de Detroit)… Mais l’heure n’est pas à ce genre de choses. D’ailleurs, il existe déjà un musée musical à Detroit, lequel est consacré aux années de prospérité, d’insouciance et de joie de vivre de la ville : les années Motown (contraction de « Motor Town »), compagnie de disques créée à la fin des années 50 par Berry Gordy. Redoutable homme d’affaires, ce dernier s’est imposé comme l’un des plus efficaces « développeurs de talents » de l’histoire de l’industrie musicale. Le musée aujourd’hui installé dans les premiers bureaux et studios de la machine à tubes de soul music met en avant la notion d’« artist personal management » élaborée par Berry Gordy. Diana Ross and the Supremes, The Temptations, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Michael Jackson & the Jackson Five font partie des artistes lancés par Motown ou l’une de ses filiales. La visite du Motown Museum se termine dans le « Studio A », là où tous les artistes précités sont venus enregistrer. Le guide révèle alors ses talents d’entertainer en reconstituant des séances d’enregistrement avec des visiteurs sensés interpréter leur vedette préférée du catalogue Motown. Ça y est, j’ai trouvé l’endroit le plus vivant de Detroit, il s’agit d’un studio d’enregistrement reconverti en musée. 

L’anniversaire de la naissance de Frida Kahlo il y a 105ans. Cette photographie a été prise en 1931 à l’époque où Frida Kahlo était à Detroit avec Diego Rivera, qui peignait alors le mural sur “l’industrie de Detroit” du Detroit Institute of Arts.

L’anniversaire de la naissance de Frida Kahlo il y a 105ans. Cette photographie a été prise en 1931 à l’époque où Frida Kahlo était à Detroit avec Diego Rivera, qui peignait alors le mural sur “l’industrie de Detroit” du Detroit Institute of Arts.

Hastings Street Street, à Detroit dans le Michigan, photographiée par Corine Vermeulen. Et le même endroit sur Google Street View.

Hastings Street Street, à Detroit dans le Michigan, photographiée par Corine Vermeulen. Et le même endroit sur Google Street View.

Michigan Central, 2007, Your Town Tomorrow, Corine Vermeulen

Michigan Central, 2007, Your Town Tomorrow, Corine Vermeulen

Détroit n’est pas une silencieuse ville sauvage.

La critique, par Aaron Handelsman du film du réalisateur français Laurent Tillon

J Dilla “Rebirth Of Detroit” – Album

Yancey Media Group and Ruff Draft Records presents a new album entitled Rebirth Of Detroit featuring unreleased music production from the great legendary producer “J DILLA”, and various artist hailing from City of Detroit.

Le mouvement des Incroyables Comestible

Un autre Monde émerge sous nos yeux : incroyable !



Connaissez-vous le mouvement des Incroyables Comestibles ? C’est une nouvelle démarche d’habitants et de collectivités locales, dans des endroits du monde de plus en plus nombreux, ayant décidé de changer de système du jour au lendemain. Ils disent avoir fait le choix d’avoir simplement changé de regard, pour créer une nouvelle réalité.

Ils ont mis au placard l’idée qu’on leur a fait croire qu’ils étaient des victimes de leur système, de générations en générations. En abandonnant cette croyance devenue autobloquante quant à leur devenir, ils ont rendu possible la co-création d’une nouvelle économie vertueuse, éthique et solidaire, basée sur le partage, à partir de la culture locale de fruits et légumes, les incroyables comestibles ou « Incredible Edible » en anglais. Cette culture locale est produite bénévolement par l’ensemble des habitants eux-mêmes, partout où c’est possible, dans les lieux publics des villes et des villages ou dans des espaces privés mis gracieusement à disposition. Et partout, il est inscrit « Food To Share » ou encore « nourriture à partager, servez-vous, c’est gratuit » pour les initiatives en France. Ces collectivités découvrent alors un nouvel art de vivre où on a rangé définitivement l’esprit de compétition qui divise les gens entre eux, pour faire l’expérience de nouvelles coopérations basées sur l’autosuffisance alimentaire locale, l’entraide et la bienveillance envers chacun.

C’est une idée qui est venue de trois mères de famille d’une petite ville du nord de l’Angleterre. Cette ville était en plein déclin, suite à la désindustrialisation ayant provoqué la montée du chômage et l’augmentation de la précarité, avec pour conséquence le départ de nombreuses familles contraintes d’aller chercher du travail ailleurs. Elle s’appelle Todmorden, et se situe près de Manchester. Cette collectivité locale a retrouvé son rayonnement et de nouvelles familles viennent s’y installer à nouveau, attirées par les valeurs communes partagées de ses habitants. Depuis,  le mouvement essaime partout aux alentours. Le district de Calderdale, a emboité le pas pour les communes de son territoire, et maintenant c’est tout le Yorkshire. On vient les voir du monde entier pour comprendre comment un tel changement de société est possible en un temps si court. Il y a une Google Map pour se rendre compte de la diffusion de ce nouvel art de vivre par l’abondance partagée des « Incredible Edible » dans le monde.

 ***

C’est d’une petite ville grise du nord de l’Angleterre qu’est parti le mouvement des « Incredible Edible », les « incroyables comestibles » dans sa traduction française. En 2008, dans la ville de Todmorden ravagée par la crise des subprimes, une poignée d’activistes ont envahi le bitume de bacs de plantation : sur les trottoirs, dans la cour du collège, sur le parterre de l’hôpital… Todmorden est devenu un potager géant, et gratuit.

Chaque citoyen cultive un carré de terre et quand sa récolte est mûre, il laisse les passants se servir librement. Une « peas & love revolution », qui peut avoir des conséquences gigantesques : « les gens se réapproporient la nourriture, puis les magasins, puis l’énergie… » remarque Mike Perry de la Plunkett Foundation, dans le Guardian de Londres.

« L’autosuffisance alimentaire des territoires, ça marche », en conclut François Rouillay, un Alsacien qui cherche à implanter ce mouvement en France, et a mis au point un guide pratique. Pour l’instant, deux initiatives françaises sont recensées sur la google map mondiale des Incredible Edible. François, conseiller en développement territorial, estime que c’est la réponse à toutes les questions qu’il se pose depuis vingt ans : « comment se libérer d’une économie basée sur la compétition, faire bouger la notion de propriété sur la base d’un élan du coeur ». « Un changement de paradigme », selon lui, qui rappelle la pensée de Pierre Rabhi et du mouvement des Colibris.

François Rouillay dit recevoir « trois appels par jour » pour relayer ce mouvement « naissant mais exponentiel ».

wandery:

The Paint Detroit Special Projects
The artists Clinton Snider and Taurus Burns teamed up as they painted this mural in spring of 2010 on the side of the 1917 American Bistro in Detroit. Their goal is to help beautify the city by painting murals throughout neighborhoods. This summer June - August of 2012, Snider and Burns are teaming up again to paint a mural about humane education for the Detroit Zoo. 

wandery:

The Paint Detroit Special Projects

The artists Clinton Snider and Taurus Burns teamed up as they painted this mural in spring of 2010 on the side of the 1917 American Bistro in Detroit. Their goal is to help beautify the city by painting murals throughout neighborhoods. This summer June - August of 2012, Snider and Burns are teaming up again to paint a mural about humane education for the Detroit Zoo. 

(via wandery-deactivated20120724)

urph:

msk vampire on Flickr.
detroit, mi

urph:

msk vampire on Flickr.

detroit, mi

(via belladetroit)

belladetroit:

#detroit #robocop #streetart <3

belladetroit:

#detroit #robocop #streetart <3

(Source : true-detroit)

Detroit, chant de bataille, un article du Monde

C’est une sensation étrange de marcher sur les trottoirs de Detroit. Il n’y a plus la foule des grandes villes. Plus l’anonymat et le jeu des apparences. Mais des silhouettes, des vies comme des livres ouverts. Au centre-ville, des buildings aux vitres fumées au travers desquelles on peut voir le délabrement et les gravats ou bien de fantomatiques hommes d’affaires qui entrent dans les tours des compagnies automobiles par l’autoroute, le parking, l’ascenseur et repartent le soir par le même chemin vers des banlieues résidentielles où l’herbe est plus verte. A l’est, des Noirs très pauvres, ils sont toujours les plus pauvres, assis sous le porche d’une maison bancale, ils savent quelle étoile fut Detroit pour leurs parents, qui fuyaient le Sud et la ségrégation.

Lire l’article en entier dans le Magazine M du Monde

foreigneyesinmetrodetroit:

“We hope for better things”Packard Plant, Detroit 

foreigneyesinmetrodetroit:

“We hope for better things”
Packard Plant, Detroit 

Strikes&#160;: Cadillac Motor &amp; Fleetwood&#160;: Detroit&#160;: Strike Cadillac and Fleetwood

Strikes : Cadillac Motor & Fleetwood : Detroit : Strike Cadillac and Fleetwood

beauxgraphismes:

A “page” of Detroit in Ctrl+Alt+Delete: Detroit in the Age of Obsolescence (2008) by Rupinder Singh (ed.).

beauxgraphismes:

A “page” of Detroit in Ctrl+Alt+Delete: Detroit in the Age of Obsolescence (2008) by Rupinder Singh (ed.).

(Source : mikasavela, via urbain)

L’histoire musicale de Detroit réunirait de quoi ouvrir un musée sur plusieurs étages avec reconstitution de la caravane merdique où Iggy Pop a passé son enfance, projection de vidéo-clips des White Stripes (eux aussi de Detroit), exposition des tenues de scène d’Aretha Franklin (qui elle aussi a grandi à Detroit), une guitare de Bill Haley (lui aussi originaire de Detroit)&#8230; Mais l’heure n’est pas à ce genre de choses. D’ailleurs, il existe déjà un musée musical à Detroit, lequel est consacré aux années de prospérité, d’insouciance et de joie de vivre de la ville&#160;: les années Motown (contraction de «&#160;Motor Town&#160;»), compagnie de disques créée à la fin des années 50 par Berry Gordy. Redoutable homme d’affaires, ce dernier s’est imposé comme l’un des plus efficaces «&#160;développeurs de talents&#160;» de l’histoire de l’industrie musicale. Le musée aujourd’hui installé dans les premiers bureaux et studios de la machine à tubes de soul music met en avant la notion d’« artist personal management&#160;» élaborée par Berry Gordy. Diana Ross and the Supremes, The Temptations, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Michael Jackson &amp; the Jackson Five font partie des artistes lancés par Motown ou l&#8217;une de ses filiales. La visite du Motown Museum se termine dans le «&#160;Studio A&#160;», là où tous les artistes précités sont venus enregistrer. Le guide révèle alors ses talents d’entertainer en reconstituant des séances d’enregistrement avec des visiteurs sensés interpréter leur vedette préférée du catalogue Motown. Ça y est, j’ai trouvé l’endroit le plus vivant de Detroit, il s’agit d’un studio d’enregistrement reconverti en musée. 

L’histoire musicale de Detroit réunirait de quoi ouvrir un musée sur plusieurs étages avec reconstitution de la caravane merdique où Iggy Pop a passé son enfance, projection de vidéo-clips des White Stripes (eux aussi de Detroit), exposition des tenues de scène d’Aretha Franklin (qui elle aussi a grandi à Detroit), une guitare de Bill Haley (lui aussi originaire de Detroit)… Mais l’heure n’est pas à ce genre de choses. D’ailleurs, il existe déjà un musée musical à Detroit, lequel est consacré aux années de prospérité, d’insouciance et de joie de vivre de la ville : les années Motown (contraction de « Motor Town »), compagnie de disques créée à la fin des années 50 par Berry Gordy. Redoutable homme d’affaires, ce dernier s’est imposé comme l’un des plus efficaces « développeurs de talents » de l’histoire de l’industrie musicale. Le musée aujourd’hui installé dans les premiers bureaux et studios de la machine à tubes de soul music met en avant la notion d’« artist personal management » élaborée par Berry Gordy. Diana Ross and the Supremes, The Temptations, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Michael Jackson & the Jackson Five font partie des artistes lancés par Motown ou l’une de ses filiales. La visite du Motown Museum se termine dans le « Studio A », là où tous les artistes précités sont venus enregistrer. Le guide révèle alors ses talents d’entertainer en reconstituant des séances d’enregistrement avec des visiteurs sensés interpréter leur vedette préférée du catalogue Motown. Ça y est, j’ai trouvé l’endroit le plus vivant de Detroit, il s’agit d’un studio d’enregistrement reconverti en musée. 

L&#8217;anniversaire de la naissance de Frida Kahlo il y a 105ans. Cette photographie a été prise en 1931 à l&#8217;époque où Frida Kahlo était à Detroit avec Diego Rivera, qui peignait alors le mural sur “l&#8217;industrie de Detroit” du Detroit Institute of Arts.

L’anniversaire de la naissance de Frida Kahlo il y a 105ans. Cette photographie a été prise en 1931 à l’époque où Frida Kahlo était à Detroit avec Diego Rivera, qui peignait alors le mural sur “l’industrie de Detroit” du Detroit Institute of Arts.

Hastings Street Street, à Detroit dans le Michigan, photographiée par Corine Vermeulen. Et le même endroit sur Google Street View.

Hastings Street Street, à Detroit dans le Michigan, photographiée par Corine Vermeulen. Et le même endroit sur Google Street View.

Michigan Central, 2007, Your Town Tomorrow, Corine Vermeulen

Michigan Central, 2007, Your Town Tomorrow, Corine Vermeulen

Détroit n’est pas une silencieuse ville sauvage.

La critique, par Aaron Handelsman du film du réalisateur français Laurent Tillon

J Dilla “Rebirth Of Detroit” – Album

Yancey Media Group and Ruff Draft Records presents a new album entitled Rebirth Of Detroit featuring unreleased music production from the great legendary producer “J DILLA”, and various artist hailing from City of Detroit.

Le mouvement des Incroyables Comestible

Un autre Monde émerge sous nos yeux : incroyable !



Connaissez-vous le mouvement des Incroyables Comestibles ? C’est une nouvelle démarche d’habitants et de collectivités locales, dans des endroits du monde de plus en plus nombreux, ayant décidé de changer de système du jour au lendemain. Ils disent avoir fait le choix d’avoir simplement changé de regard, pour créer une nouvelle réalité.

Ils ont mis au placard l’idée qu’on leur a fait croire qu’ils étaient des victimes de leur système, de générations en générations. En abandonnant cette croyance devenue autobloquante quant à leur devenir, ils ont rendu possible la co-création d’une nouvelle économie vertueuse, éthique et solidaire, basée sur le partage, à partir de la culture locale de fruits et légumes, les incroyables comestibles ou « Incredible Edible » en anglais. Cette culture locale est produite bénévolement par l’ensemble des habitants eux-mêmes, partout où c’est possible, dans les lieux publics des villes et des villages ou dans des espaces privés mis gracieusement à disposition. Et partout, il est inscrit « Food To Share » ou encore « nourriture à partager, servez-vous, c’est gratuit » pour les initiatives en France. Ces collectivités découvrent alors un nouvel art de vivre où on a rangé définitivement l’esprit de compétition qui divise les gens entre eux, pour faire l’expérience de nouvelles coopérations basées sur l’autosuffisance alimentaire locale, l’entraide et la bienveillance envers chacun.

C’est une idée qui est venue de trois mères de famille d’une petite ville du nord de l’Angleterre. Cette ville était en plein déclin, suite à la désindustrialisation ayant provoqué la montée du chômage et l’augmentation de la précarité, avec pour conséquence le départ de nombreuses familles contraintes d’aller chercher du travail ailleurs. Elle s’appelle Todmorden, et se situe près de Manchester. Cette collectivité locale a retrouvé son rayonnement et de nouvelles familles viennent s’y installer à nouveau, attirées par les valeurs communes partagées de ses habitants. Depuis,  le mouvement essaime partout aux alentours. Le district de Calderdale, a emboité le pas pour les communes de son territoire, et maintenant c’est tout le Yorkshire. On vient les voir du monde entier pour comprendre comment un tel changement de société est possible en un temps si court. Il y a une Google Map pour se rendre compte de la diffusion de ce nouvel art de vivre par l’abondance partagée des « Incredible Edible » dans le monde.

 ***

C’est d’une petite ville grise du nord de l’Angleterre qu’est parti le mouvement des « Incredible Edible », les « incroyables comestibles » dans sa traduction française. En 2008, dans la ville de Todmorden ravagée par la crise des subprimes, une poignée d’activistes ont envahi le bitume de bacs de plantation : sur les trottoirs, dans la cour du collège, sur le parterre de l’hôpital… Todmorden est devenu un potager géant, et gratuit.

Chaque citoyen cultive un carré de terre et quand sa récolte est mûre, il laisse les passants se servir librement. Une « peas & love revolution », qui peut avoir des conséquences gigantesques : « les gens se réapproporient la nourriture, puis les magasins, puis l’énergie… » remarque Mike Perry de la Plunkett Foundation, dans le Guardian de Londres.

« L’autosuffisance alimentaire des territoires, ça marche », en conclut François Rouillay, un Alsacien qui cherche à implanter ce mouvement en France, et a mis au point un guide pratique. Pour l’instant, deux initiatives françaises sont recensées sur la google map mondiale des Incredible Edible. François, conseiller en développement territorial, estime que c’est la réponse à toutes les questions qu’il se pose depuis vingt ans : « comment se libérer d’une économie basée sur la compétition, faire bouger la notion de propriété sur la base d’un élan du coeur ». « Un changement de paradigme », selon lui, qui rappelle la pensée de Pierre Rabhi et du mouvement des Colibris.

François Rouillay dit recevoir « trois appels par jour » pour relayer ce mouvement « naissant mais exponentiel ».

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The Paint Detroit Special Projects
The artists Clinton Snider and Taurus Burns teamed up as they painted this mural in spring of 2010 on the side of the 1917 American Bistro in Detroit. Their goal is to help beautify the city by painting murals throughout neighborhoods. This summer June - August of 2012, Snider and Burns are teaming up again to paint a mural about humane education for the Detroit Zoo. 

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The Paint Detroit Special Projects

The artists Clinton Snider and Taurus Burns teamed up as they painted this mural in spring of 2010 on the side of the 1917 American Bistro in Detroit. Their goal is to help beautify the city by painting murals throughout neighborhoods. This summer June - August of 2012, Snider and Burns are teaming up again to paint a mural about humane education for the Detroit Zoo. 

(via wandery-deactivated20120724)

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detroit, mi

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(via belladetroit)

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#detroit #robocop #streetart &lt;3

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#detroit #robocop #streetart <3

(Source : true-detroit)

Detroit, chant de bataille, un article du Monde

C’est une sensation étrange de marcher sur les trottoirs de Detroit. Il n’y a plus la foule des grandes villes. Plus l’anonymat et le jeu des apparences. Mais des silhouettes, des vies comme des livres ouverts. Au centre-ville, des buildings aux vitres fumées au travers desquelles on peut voir le délabrement et les gravats ou bien de fantomatiques hommes d’affaires qui entrent dans les tours des compagnies automobiles par l’autoroute, le parking, l’ascenseur et repartent le soir par le même chemin vers des banlieues résidentielles où l’herbe est plus verte. A l’est, des Noirs très pauvres, ils sont toujours les plus pauvres, assis sous le porche d’une maison bancale, ils savent quelle étoile fut Detroit pour leurs parents, qui fuyaient le Sud et la ségrégation.

Lire l’article en entier dans le Magazine M du Monde

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“We hope for better things”Packard Plant, Detroit 

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“We hope for better things”
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Strikes&#160;: Cadillac Motor &amp; Fleetwood&#160;: Detroit&#160;: Strike Cadillac and Fleetwood

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